Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 16:19

 

PERS023

 

Nous vous rappelons notre soirée amicale à l'occasion des voeux de bonne année 2012

ce vendredi 27 janvier , salle des fêtes, à partir de 19h30

 

Dans l'attente du plaisir de vous accueillir,

Cordialement

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 09:44

 

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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 10:25

 

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Notre maire a inscrit dans le cadre de la révision du PLU de belles déclarations d'intentions notamment sur la préservation de l'agriculture à Morangis. Il a décidé pour cela le classement de certaines parcelles à réserver aux terres agricoles, maraichères ...

Oui mais voilà, n'est pas agriculteur qui veut ... aussi nous vous invitons à prendre connaissance du document ci-dessous, détaillé mais explicite, adressé au Commissaire enquêteur et qui fait toute la lumière sur la réalité des sols, de l'existant et donne un coup de projecteur " qualifié" sur la situation de l'agriculture à Morangis et son potentiel devenir. Prenez le temps de l'imprimer, de le lire, vous y apprendrez beaucoup de choses sur notre ville et son évolution.

Dommage qu'une fois encore, Mr le maire, se soit prononcé sans prendre l'avis des personnes  compétentes - les anciens et leurs connaissances, la Chambre d'agriculture, les exploitants morangissois ...mais ça nous avons l'habitude.

  

Société Civile d’Exploitation Agricole  « La Gironde »

91420 MORANGIS

             

                                                                                                                                                                Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Nous sommes à la tête d’une des deux dernières exploitations agricoles  de Morangis. Vous trouverez ci-dessous notre contribution au débat sur le volet « agricole » du projet de PLU auquel nous n’avons jamais été conviés.

En tous cas, nous vous faisons part de notre totale opposition au classement nouveau en zone A  des parcelles dont nous sommes propriétaires ou locataires actuellement classées en zone AU.

Si l’on s’en tient à la définition  « Relève du zonage A, agricole…..les  terrains à protéger en raison du potentiel   agronomique      , biologique ou économique  des terres agricoles » (article R 123-7 du code de l’urbanisme),  aujourd’hui   , il n’y a plus de terrains à Morangis répondant  complètement  à cette définition. En particulier, les parcelles visées par le changement  dans ce PLU sont d’un point de vue agronomique très médiocre,  les plus mauvaises restant cultivées  aujourd’hui à Morangis.

Appliquer ce classement  A  à ces terrains  s’avère donc inutile pour les raisons suivantes :

 

l’activité polyculture céréalière  traditionnelle, celle  exercée de manière séculaire  à Morangis ,dégage  aujourd’hui  une rentabilité  insuffisante : l’addition de nos propres  dix derniers résultats  d’exploitation  donne même  une somme légèrement  négative. Notre travail s’effectue donc à perte. Qui  l’accepterait  indéfiniment ?  Il n’est ni sain ni tenable sur la durée  que les bénéfices  viennent d’indemnités d’éviction  ou de ventes de patrimoine, souvent d’ailleurs à la suite des expropriations (ZAC centre ville de Morangis, déviation  routière du CD 118 entre Paray et Chilly).

 Les deux  principales causes de cette évolution défavorables sont structurelles et sans perspectives d’amélioration,  bien au contraire : des surfaces  insuffisantes  et des  surcoûts dus à notre situation urbaine  (par exemple,   le silo de stockage de coopérative le plus proche se situe à 25 km   ) ; il n’y a donc pas d’avenir pour nos exploitations.   Dans ces conditions   ,   écrire page 151 du rapport de présentation,  que «  les zone AU existantes sont retournées à la vocation agricole pour pérenniser l’activité existante » relève  de la contre vérité absolue, à plus forte raison dans le secteur des Petits Graviers où il n’y a plus  d’exploitant.

 

 

En ce qui concerne les conditions de travail,  chacun peut évidemment  constater  la multiplication des dépôts sauvages d’immondices, les rodéos de motos et même de voitures dans les cultures, les chemins ruraux  interdits  quand ils ne sont pas  carrément  et illégalement «  bouchés »   .  

                Nous tenons également à   vous conter deux  anecdotes  s’étant déroulées  cette année :

               -l’appel téléphonique fin juin  d’un responsable de la plate- forme d’Orly  annonçant que toutes affaires cessantes les agriculteurs riverains devaient broyer les récoltes ( dont la maturité était à 3 semaines ) et labourer les champs dans la foulée en raison du danger que représentait pour les avions  la prolifération des oiseaux. Finalement  une semaine après, marche arrière, mais rendez-vous pris début septembre  avec l’ensemble des agriculteurs  riverains pour envisager des mesures à long terme à la fois contre les oiseaux et, à notre demande, contre les dégâts de lapins  venant  de l’aéroport à l’intérieur duquel ils  prospèrent. A ce jour, pas de nouvelles.

             - vendredi 15 juillet 19h  arrivée avec moissonneuse batteuse, semi- remorque, tracteur et remorques  pour récolter le blé évoqué ci-dessus. Découverte d’une tranchée interdisant totalement  l’entrée du champ. Aucun interlocuteur à la mairie en ce week end . Bref  historique de l’affaire  : suite à l’intrusion de personnes stationnant avec leurs caravanes sur nos champs  en  mai, nous avions  accepté dans un souci de coopération  l’idée de la mairie de réaliser  une tranchée à condition de nous  laisser un passage avec  stationnement permanent  d’un camion communal à l’endroit du  passage . Début juillet,  enlèvement du camion pour une première  récolte de colza. Une fois celle-ci  terminée, le passage a été supprimé par le prolongement de la tranchée sans aucune concertation ni information. Donc impossibilité absolue de pénétrer dans notre propre champ.

           Il n’y a jamais eu de véritables activités horticoles ou maraîchères, dans notre village compte tenu de l’inadaptation du  terroir (terres un peu  lourdes et plus   propices aux cultures céréalières vers  le plateau d’Orly au nord, terres  acides et très légères au sud), le quartier des blés d’or constituant  en quelque sorte une frontière à l’est de la commune.

 

Maintenant,   si la volonté est vraiment de développer une agriculture dite «  péri-urbaine »  de proximité s’inscrivant bien entendu  dans la  pérennité, une première condition serait que la zone envisagée (accès, parcellaire, qualité agronomique)  convienne parfaitement à ce  type nouveau de culture. Or ce n’est pas le cas à  Morangis :

-Il n’y a dans la pratique qu’un seul  accès pour une quinzaine d’hectares  (par la zone d’activités)

-Le parcellaire très découpé constitué de multiples propriétaires ne s’y prête pas, chacun devant passer sur un ou plusieurs  voisins pour accéder à son propre  terrain.

- Du temps où les paiements des cotisations sociales des exploitants agricoles  étaient indexés sur les catégories de terres, celles en question étaient classés en 3ème ou 4 ème catégorie (sur  une échelle de 1 à 4), ce qui souligne leur médiocrité agronomique. D’ailleurs l’appellation  du lieu-dit  « les Rôtis », terres  qui « rôtissent »,   grillent donc  à la chaleur de l’été,  est significative. C’’est   bien sûr   que nous cultivons prioritairement  les jachères.

 

Une deuxième condition  serait  de s’assurer que cette activité puisse  intéresser des professionnels s’engageant à  respecter  les règles du jeu  consistant à ne vendre toute l’année  que leur production locale.  On peut en douter   puisque  la municipalité elle-même,  alors qu’elle est en place depuis près de 4 ans, n’a jusqu’ici «  installé » personne,  ni permis d’installations  sur les  terrains lui appartenant en propre. Apparemment les amateurs ne se bousculent pas.

 

Dans quelque activité que ce soit le développement durable  qui est  invoqué  à tout bout de champs sans souvent  mesurer la portée de ces deux mots, doit fondamentalement  s’appuyer sur un minimum de rentabilité économique d’abord  dans le présent  correspondant  à une production avec  des coûts maitrisés parallèlement à  une demande solvable.

 

C’est très difficile pour le maraîchage  qui  s’appuie à la fois  sur un cycle de production  court (grosso modo   entre    avril et novembre) et  sur une prépondérance  de charges de  main d’œuvre tandis qu’il  vend  proportionnellement  chers des produits réservés à une clientèle peu nombreuse parce que sélectionnée par l’argent.

Sa pérennité  dans notre milieu urbain est d’ailleurs  mise à mal  comme on le constate d’expérience  avec sa disparition quasi-totale   dans ses secteurs      traditionnels et favorables  sur le plan agronomique  ( Villebon , Villejust , Saulx les Chartreux, Leuville, Ballainvilliers, la Ville du Bois, Champlan )  où ne subsistent que quelques producteurs  « industriels » .

 

 L’activité « laitier nourrisseur » s’est éteinte il y a une dizaine d’années ; depuis lors,  le terrain des Petits Graviers était surtout  utilisé dans le cadre d’un négoce de  bestiaux. Là aussi, l’appellation ancestrale du lieu-dit est bien significative de la très mauvaise qualité agronomique du secteur : il ne pousse déjà  pas grand-chose dans  «  les petits graviers », alors, avec le piétinement supplémentaire de vaches depuis plus de 60 ans, il n’y a  certainement pas  d’illusions  à se faire sur  les résultats de productions  végétales.

De plus,  Il n’y a aujourd’hui aucun successeur à l’exploitant qui est désormais en  retraite.  L’idée de poursuivre une activité agricole (laquelle d’ailleurs ?) dans un endroit quasi inaccessible  aux engins nous parait vraiment  saugrenue.

Compte tenu à la fois  de l’emplacement en plein milieu d’une zone UH  et de l’ouverture à l’urbanisation des terrains voisins, un classement en zone UH avec un COS classique de 0,4  nous parait justifié.

 

 Quant aux jardins familiaux parfois évoqués, il y a déjà une offre relativement importante à l’intérieur de la propriété ADP. Nous n’avons pas connaissance d’une demande  particulière de Morangissois qui créerait un besoin si  impérieux. Sans doute parce que  les ¾  des habitations sont pavillonnaires et disposent de jardin ; au contraire,  le souci de beaucoup de propriétaires  âgés est l’entretien de leur jardin qu’ils ne peuvent plus assumer et leur difficulté à trouver des amateurs pour le faire même à titre gratuit. Pourquoi ne pas les envisager  dans les terrains appartenant à la commune  situés au nord- ouest, d’autant plus que le secteur  est classé dans le SDARIF  « espaces verts à protéger » ?

 

  De toutes façons, l’émergence d’une production maraîchère de proximité  ou la création de jardins familiaux   ne se décrète pas à partir de visions déconnectées des réalités de notre environnement..

                La première  des démarches aurait été de consulter les personnes concernées         ( propriétaires et exploitants ) pour envisager avec eux les conditions et surtout  les moyens à mettre en œuvre pour  permettre les installations de professionnels et   surtout répondre  aux contraintes induites  (réseaux  d’eau indispensable, alimentation en énergies ,  protection des cultures, abris  pour les  récoltes , pour le matériel,  «  sécurisation »  contre le vol ou le  vandalisme …. )…. Sans compter les conséquences peu heureuses d’un point de vue simplement visuel avec  des successions disparates  de locaux, clôtures, serres, hangars …. Sans compter également qu’activité agricole signifie aussi déchets verts, élevage d’animaux. Au nom de quoi interdire l’élevage du cochon «  bio »   de proximité ?

 

Surtout, la municipalité  n’apporte pas de réponse à la question du financement de cette nouvelle orientation ( qui ? Comment ? ).  A notre avis, la piste du «  privé » ne peut aboutir faute de rentabilité. Est-ce donc  à la collectivité municipale d’assumer  cette charge et,  au final,  financer directement ou indirectement une activité non viable ? Nous pensons qu’une majorité des habitants, même parmi  ceux qui pourraient  être d’instinct  séduits  par le côté «  poétique »   de la campagne dans la ville, n’y est pas favorable.

 

 Nous ne pouvons  nous empêcher de  penser qu’au final, ce « désir » d’agriculture reste superficiel  et circonstanciel  puisque,  dans le même temps et  sans gêne aucune,  on « soustrait » 8 ha de terres de 1ère catégorie le long de la Vanne pour les affecter à des  équipements sportifs. Motif   invoqué : répondre à  une demande de l’intercommunalité voisine sur  laquelle  les responsables communaux ont des vues d’adhésion. Le paradoxe est que cela aurait pu être, par ses caractéristiques,  l’endroit de la ville  le plus à même de recevoir une production maraîchère ou des jardins familiaux.

 

Pas d’état d’âme non plus,  lorsqu’on  classe en «  terrain   réservé » des terres agricoles sous prétexte de réaliser dans l’avenir  une route pour désenclaver la zone d’activité (avenues Schweitzer et Eiffel ). Une route qui, par parenthèses, serait en impasse des deux côtés.

 

Permettez-nous surtout  de douter de la « fibre » agricole de la commune qui, donnant un très mauvais exemple, a  laissé les parcelles dont la ville est propriétaire  en friches,  ce qui a pour conséquence  d’entrainer une prolifération des mauvaises graines chez les voisins, en particulier chez  les agriculteurs qui se trouvent dans l’obligation  de renforcer leurs usages d’herbicides pour combattre le  «  salissement »  des terres en résultant.

 

Ce retour au zonage Agricole sous prétexte de protection de l’environnement ou de développement  de productions nouvelles n’a aucune justification à moins de servir d’autres buts  et de constituer un détournement de pouvoir.

 

 

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Notre conclusion:

 

 On peut le regretter  (et  ayant des ancêtres à Morangis depuis la première page des registres paroissiaux en 1564, nous sommes mieux placés que quiconque pour le déplorer),  mais la disparition de l’agriculture « nourricière »  à Morangis est inévitable. Ce ne sont pas les  orientations proposées dans ce PLU contre l’avis des professionnels et ne bénéficiant      d’aucune mesure crédible d’incitations   qui changeront cette  issue, même si celle-ci n’interviendra probablement qu’à moyen terme (10 ans), voire long terme (20 ans).

 

Quand bien même la création d’une production maraichère de proximité ou des jardins familiaux serait des priorités absolues ou indiscutables à Morangis, la part  de la surface  raisonnablement envisageable resterait de toute façon  marginale dans l’ensemble des terres  aujourd’hui cultivée ou pouvant répondre à ces  besoins. Le zonage A d’une quarantaine d’hectares inscrit dans ce PLU ajouté aux possibilités  offertes par les terrains appartenant à la commune elle-même   y pourvoit largement.

 

Les  solutions à envisager  dépassent  notre  PLU  local et même le prochain, pour tout dire, elles vont bien au-delà des compétences de la commune ; elles ne peuvent s’envisager que dans un cadre beaucoup  plus large, un SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) par exemple, donc en véritable  concertation avec la chambre d’agriculture et les agriculteurs.

 

En attendant, la poursuite de notre exploitation rend incontestablement service à la collectivité ou aux collectivités  en général ( depuis  l’Etat, en passant par la Région, le Département jusqu’  aux communes ou intercommunalités  concernées ) dont on voit mal comment , à quel prix et avec quels  soucis,  elles géreraient les terrains agricoles restants qui  constituent dans leur esprit   des réserves foncières dans lesquelles elles peuvent puiser.

 Qui peut  assurer que les Zones aujourd’hui classées A le seront encore dans 10, 15 ans ? C’est pourtant la vision que voudrait se donner  ce PLU tout en n’offrant aucune garantie  aux exploitants et  surtout sans inscrire d’ engagements  de la part  de ceux qui ont le pouvoir de décider aujourd’hui.

  

 C’est pourquoi nous vous  demandons, Monsieur le Commissaire Enquêteur, de préconiser le maintien  en zone AU des parcelles de la zone « les Rôtis », « Le Val » et en zone UH celle des  « Petits Graviers ».

 

 

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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 17:49

 

 

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Triste souche dans une rue déjà bien triste . En 2012, on ne change pas une équipe qui gagne ...

Pour bien commencer l'année, nous avons constaté qu'un nouvel arbre , cette fois-ci devant les services techniques,  avait été abattu ce jour .

Marque de fabrique de l'équipe municipale... Tous les arbres de la commune sont-ils malades et devenus dangereux en quatre ans? Ils disparaissent les uns derrière les autres.

 Nous connaissions la phobie de l'eau de notre maire, mais pour les arbres ? un des élus aurait-il un problème avec les arbres ????  S'agit-il d'un nouveau modèle écologique ? L'enquête est lancée !

 

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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 17:54

Vous n'étiez pas à la soirée du maire ? pas grave, vous n'avez pas raté grand chose :

- un accueil par 20 mn de capoeira .. musique exotique, quelque peu lancinante , mais nous avons apprécié la décoration réalisée par les services techniques.

- 35 mn ( malgré le réveil offert par ses colistiers ) d'un discours " agressif ", de politique nationale, était-ce bien le propos d'une soirée municipale de voeux ?

- nous avons noté la présence de mr Lamy ( vous savez, notre député qu'on ne voit jamais à Morangis mais toujours derrière Martine Aubry, dont la proximité des échéances électorales - législatives en juin- lui rappelle qu'il faut faire un petit coucou aux électeurs de sa circonscription); le fidèle Mr Funés entouré de son staff, les amis politiques de Mr Le Maire ( le maire de Sainte geneviève des Bois et celui d' Athis Mons)

- prise de parole mal controlée, hésitante, devant un public au fil des années clairsemé

-quelques effets de manches sur la mise en place de " nouvelles commissions"; de nouveaux services à la population; mais des dérobades sur les sujets importants comme l'école ; des tentatives d'explications sur le révision du Plu; et le courage de se retrancher derrière le préfet pour justifier sa volonté de quitter notre communauté d'agglomération Europ'Essonne après en avoir loué les bienfais dont profite notre commune ( haut débit, requalification de la zone industrielle, navette...)

- nous avons eu une quinzaine de minutes pour échanger dans la salle avec les morangissois, présenter nos voeux, puis place à la musique et là plus question d'échanges à moins de hurler.Même le maire a quitté régulièrement la grande salle pour se réfugier au rez de chaussée et discuter au calme.

- Bref ... BOF

 

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L'IDEE POSITIVE DU JOUR

 "L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres."

Diderot (1713-1784)

Derniers Commentaires

A vous de jouer ! Enigmes

Chers Internautes,
Merci de votre visite sur notre blog. Nous vous proposons aussi de jouer avec nous - juste pour le plaisir - et vous invitons à vous creuser les méninges. Chaque semaine, nous mettrons en ligne une nouvelle énigme à résoudre.
A vous de jouer !


 

solution de la précédente énigme :        

A une paysanne qui lui demande l'age de ses 3 filles, une femme répond:

la multiplication de leurs âges est égale à 36.

Je ne peux pas savoir quel est leur âge ?

La somme de leurs 3 âges est égal au nombre d'oeufs que j'ai dans mon panier.

La paysanne compte les oeufs et continue:

Je ne vois toujours pas !

L'ainée est blonde.

Ah oui maintenant je sais !

 Quel est l'âge des 3 filles ?  

Les facteurs premiers de 36 sont : 3x3x2x2

Nous avons donc plusieurs combinaisons possibles (par exemple:18x2x1,4x3x3,36x1x1,9x2x2) mais seules les combinaisons 9x2x2 et 6x6x1 dont la somme des chiffres est égale à 13 nécessite  que la paysanne pose les autres questions et comme seule la combinaison 9x2x2 ne comporte qu'une seule ainée de 9 ans ,la solution est donc :

 age des 3 filles  9, 2 et 2 ans.

 Nouvelle énigme:

Frère LUC est l'intendant de l'abbaye.Très économe,il réutilise les bouts de cierges usagés pour en faire de nouveaux.Il refait un cierge à partir de trois usagés.Ce matin il a récupéré 9 bouts de cierges.

Combien pourra-t'il en reconstituer ?

 Si vous avez la solution, donnez  la en commentaire, sinon à dans 15 jours,..
Alors vous aurez cette solution avant le prochain petit problème.

 

 

 

 

 

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